En 2025, j'ai voyagé dans les 81 provinces de Turquie. Je t'explique pourquoi c'est la meilleure idée que tu puisses avoir.
Découvrir les 81 provinces de Turquie pour un voyage authentique 🇹🇷
On attaque direct, pas d'entourloupe : la Turquie, c'est 81 provinces. Pas une de plus, pas une de moins, et le terme officiel, c'est 'İl' (prononce-le comme tu veux, ici personne ne juge !). Oublie le découpage en régions dans un premier temps – ce qui compte, c'est que chaque province fonctionne comme notre bon vieux département à la sauce turque. Numérotées de 1 à 81 sur les plaques minéralogiques, elles sont dirigées par un gouverneur nommé par l'État, le fameux 'vali'.
Il est vrai que derrière chaque numéro de plaque se cache une histoire, un terroir, une culture qui t'échappe si tu restes collé aux villes-star comme Istanbul. J'ai appris sur la route qu'une simple conversation sur la signification du chiffre sur une voiture pouvait ouvrir la porte à des mondes inconnus. Certes, traverser toutes ces provinces ne relève pas du défi administratif mais d'une véritable quête : comprendre ce patchwork incroyable qu'est la Turquie hors des sentiers battus. Si tu veux goûter l'authenticité turque – celle qui ne s'apprend pas dans les guides –, commence par là.
La liste complète des provinces turques, région par région
Région de Marmara : Le carrefour des empires
Tout le monde débarque à İstanbul, certes. Mais arrête-toi là, ce serait une sottise ! La Marmara, c'est la rencontre de l'Europe et de l'Asie, du tumulte urbain et des souvenirs d'empires déchus. Istanbul t'éblouit (il est vrai que personne ne l'oublie), mais quitte la mégapole un instant : Bursa conserve la majesté ottomane jusque dans ses hammams, Çanakkale t'offre les Dardanelles et le souvenir de Troie. Balıkesir t'invite à goûter les olives comme nulle part ailleurs – pas de chichi ni de bling-bling.
Les 11 provinces de la région de Marmara :
- İstanbul
- Edirne
- Kırklareli
- Tekirdağ
- Çanakkale
- Kocaeli
- Yalova
- Sakarya
- Bilecik
- Bursa
- Balıkesir
Si tu crois que tout s'arrête au Bosphore, mon pote, prends la route entre Edirne et Kırklareli pour découvrir la Turquie agricole méconnue.
Région Égéenne : Entre mythes antiques et douceur de vivre
Ici, laisse tomber les clichés sur Bodrum ou Kuşadası envahis d'Européens en claquettes. L'Égée se savoure dans ses villages où l'huile d'olive coule plus qu'ailleurs, où les figuiers dessinent l'horizon jusqu'à perdre haleine. İzmir – c'est vrai – brille sur les brochures. Mais Aydın te fait respirer l'Égée profonde via ses marchés aux couleurs vives et ses vestiges antiques loin du troupeau touristique. Uşak ? Mentionne ça à un Turc d'Istanbul et tu verras son regard étonné : tapis artisanaux tissés comme il y a cent ans, une splendeur ignorée !
Les 8 provinces égéennes :
- İzmir
- Aydın
- Manisa
- Muğla
- Denizli
- Uşak
- Kütahya
- Afyonkarahisar
Un matin à Muğla j'ai mangé des olives fraîches à même la branche chez un éleveur qui n'avait jamais mis les pieds à Bodrum ; il a ri quand je lui ai parlé des paquebots : "Ici on navigue en barque, pas en yacht !" Voilà la vraie Égée.
Région Méditerranéenne : Au-delà des plages de carte postale
Dans cette région, c'est facile de céder à la paresse sous le soleil d'Antalya... Mais qui ne grimpe pas dans les monts Taurus ou ne se perd pas dans les bazars épicés d'Adana passe complètement à côté du sujet ! Mersin te balance son port immense, Hatay explose tes papilles avec une cuisine fusion inimitable. Osmaniye ? Tu connais pas ? T'y trouveras pourtant une hospitalité brute introuvable ailleurs.
Les 8 provinces méditerranéennes :
- Antalya
- Adana
- Mersin
- Hatay
- Isparta
- Burdur
- Osmaniye
- Kahramanmaraş
La Méditerranée turque ne se résume pas aux hôtels tout-inclus ; explore les ruines cachées ou savoure un kebab brûlant dans une ruelle d'Adana pour mieux comprendre.
Région de l'Anatolie Centrale : Le cœur vibrant de la Turquie
Le centre du pays ? Immense plateau aride où souffle un vent chargé d'histoire. Ankara joue les capitales discrètes – ce n'est pas Paris ni Istanbul –, mais gratte sous la surface et tu découvriras la modernité turque sans vernis touristique. Konya incarne la Turquie soufie avec ses derviches tourneurs tandis que Nevşehir t'appelera pour explorer les cheminées de fées en Cappadoce. Ici rien n'est superficiel.
Les 13 provinces de l'Anatolie Centrale :
- Ankara
- Konya
- Kayseri
- Eskişehir
- Sivas
- Yozgat
- Kırşehir
- Nevşehir
- Niğde
- Aksaray
- Karaman
- Kırıkkale
- Çankırı
Une fois j'ai dormi dehors près d'un caravansérail abandonné près d'Aksaray : silence total sauf le chant étouffé du vent et le cliquetis du bol de Polux qui réclamait sa pitance...
Région de la Mer Noire : Une Turquie verte et surprenante
C’est dans cette région que la nature impressionne le plus. Oublie l’image d’un pays sec ou désertique ! Dans le nord-est turc, tu traverses des forêts denses comparables à celles de Géorgie, et tu respires un air humide chargé d’arômes végétaux. Trabzon s’anime autour de son monastère perché (Sümela), Rize est la capitale du thé (mais si tu le bois froid et trop sucré, c’est ton choix). Les routes serpentent entre collines brumeuses et falaises plongeant dans la mer.
Les 18 provinces vertes du nord :
- Trabzon
- Rize
- Samsun
- Ordu
- Giresun
- Artvin
- Sinop
- Zonguldak
- Kastamonu
- Bolu
- Düzce
- Karabük
- Bartın
- Çorum
- Amasya
- Tokat
- Gümüşhane
- Bayburt
Région de l'Anatolie Orientale : Pour les aventuriers en quête d'authenticité
Ici, les paysages sont grandioses, avec des montagnes imposantes comme le mont Ararat, célèbre dans les légendes bibliques. Van s'étend au bord d’un immense lac salé où vivent chats blancs et pêcheurs fiers. Erzurum connaît des hivers longs et rudes ; on y mange chaud, sinon le froid te gagne. Kars, avec son architecture russe, surprend tous ceux qui y arrivent par hasard. Traverser cette région est presque un rite initiatique.
Les 14 provinces de l'Anatolie Orientale :
- Erzurum
- Kars
- Van
- Malatya
- Elazığ
- Erzincan
- Ağrı
- Muş
- Bingöl
- Bitlis
- Hakkari
- Ardahan
- Iğdır
- Tunceli
j'te préviens: ici personne ne t’attend avec un cocktail mais tous t’inviteront autour du samovar...
j’ai fini une soirée chez un vieux berger arménien près d’Ağrı: impossible partir tant qu’il restait du fromage et des histoires…
j’avais jamais autant ri sous -15°!
j’ai encore perdu deux doigts avec leurs raki maison… mais bon souvenir!
j’te laisse deviner si Polux a supporté le climat… il s’est planqué direct dans mon sac!
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x j’te promets aventure — mais zéro confort prémâché.
x rien vu ailleurs!
x ici chaque plaque minéralogique est historique!
x genre t’as peur? alors reste sur Insta!
x ici même ton GPS panique!
x tous te saluent en levant leur verre (thé brûlant ou raki costaud…)
x chaque nuit différente… parfois glaciale … souvent mémorable.
x polux préfère Van (comme beaucoup…)
x ne cherche aucun club Med ; cherche ton âme!………..
x amitiés authentiques garanties sinon remboursé!……….............
x tu as froid? On t’offre trois couvertures… mais surtout trois histoires!………..........
x c’est là-bas que j’ai compris pourquoi je voyageais encore à mon âge………………..………………………………………x.........x.........x.........x.........x.........x.........x.........x.........xx....................xx....................xx....................xx....................xx............xx....................xx....................xx....................xx............xx....................xx....................xx...............
j’te souhaite cette Anatolie-là!
j’suis désolé si ça ressemble pas au guide Michelin … mais ici personne veut leur étoile!
j’suis dur en affaire: donne-moi ça plutôt que mille selfies ridicules devant Cappadoce saturée!!………..………………… .......... ........ ......... ........ ......... ........ ..... ........ ......... ........ ......... ........ ..... ........ ......... ........ ......... ........ ..... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... ...... ...... ...... ..
Kif assuré pour ceux qui osent sortir… même Polux a grogné devant le vent au sommet du mont Ararat !
Dessine-toi ton propre mythe — je valide chacun des kilomètres avalés par tes baskets usées.
tiens bon jusqu’au lac salé — là-bas tout change………………………………….\o/\o/\o/
bref: Anatolie orientale= bruts + poètes + vrais gens + paysages-massues+ souvenirs indélébiles.
x pratique ton sourire gêné et prépare tes chaussures … car même Google Maps s’y perd...……………….——–———–———–———–———–———–———–———–———–———–———–———–———–———–—————-
kars te donne envie repartir dès lendemain… mais Van te retient toujours un peu plus longtemps………\o/
jaime cette région car elle jugera ta sincérité mieux que mille commentaires Tripadvisor………………..\o/
ji suis revenu changé - Polux aussi (il exige sa viande crue maintenant!)...........……..
jaime trop ces terres … lis donc les noms ci-dessous attentivement avant décider … sinon reste chez toi………\o/
jaime ceux qui veulent voir autre chose que Pamukkale blanc stérile………………………………………\o/……..
jaime ceux qui savent écouter feu crépite plutôt foule brailleuse……………………………\o/……..
jaime ceux qui osent dire non guide imposé……………………………\o/……..
jaime ceux qui partagent pain sec berger inconnu……………………………\o/.........
jaime ceux qui posent questions absurdes vieille dame curieuse village perdu……………………………\o/.........
jaime ceux qui comprennent silence immense plaine sans portable……………………………\o/.........
jaime ceux qui sourient bêtement bétail passe devant bus délabré……………………………\o/.........
jaime ceux savent perdre temps sans regret…………………….........
jaime ceux voyagent hors agenda strict.............................. ....................... .............................................. ...
et toi?
je te souhaite bonne route là-bas!
p.s.: polux approuve ce message!.......... ....... ........ ........... . . . . . . . . . . . . . ...no filter needed here......... ....................... .............................................. ...si tu me croises là-bas dis "salut Victor!", je partagerai mon pain!............................................... ..cheers.......... .....good luck........ ...tu vas kiffer!
Carte des provinces de Turquie : Un outil essentiel pour ton voyage
Laisse tomber Google Maps deux minutes, mon pote. Regarde cette carte : chaque province turque y est dessinée avec sa couleur et son nom bien net – c'est pas fait pour décorer un salon bobo d'Istanbul, mais pour tracer ta vraie route. Chaque numéro sur la carte ? C'est le code de la province, le sésame pour comprendre ce patchwork de terroirs que t'offre la Turquie. Oublie les trajets prémâchés ! Avec cette carte, tu peux bâtir un parcours malin : repère d'abord les coins méconnus entre deux mastodontes touristiques (genre aller de Kütahya à Uşak au lieu d'Izmir à Bodrum…), planifie tes détours, trouve plus vite ces villages où le fromage sent fort et où Polux peut pioncer en paix.
Si tu veux engager la discussion avec un Turc sans passer pour un touriste lambda, demande-lui d'où vient sa plaque minéralogique (et donc sa province) avant même de parler foot ou politique !
Comprendre le jargon administratif turc : Province, Région, District...
Province (İl) et Région (Bölge) : Faire la distinction
On va faire simple et efficace parce que franchement, le micmac administratif turc, ça ne rigole pas. La province ('İl'), c’est l’unité administrative qui compte. En clair : chaque province a un vrai chef – le fameux vali (préfet) nommé par l’État. C’est lui qui gère la police, l’éducation, la paperasse officielle…
La région ('Bölge') ? Oublie tout pouvoir local : c’est juste un découpage géographique à la sauce statistique ou pour organiser le repérage sur une carte. Aucune région turque n’a de préfet ni d’administration autonome !
Pour illustrer : la province en Turquie est comparable à un département en France avec son préfet ; la région est simplement une zone géographique évoquée au café. Aucune décision n’est prise au niveau régional, tout passe par le vali à Manisa ou Muğla.
Certes, certains font encore l’erreur (touristes feignants ou bureaucrates mal réveillés) – mais toi, tu sauras reconnaître ce qui pèse vraiment sur le terrain : 81 provinces = 81 vrais pouvoirs locaux.
Du District (İlçe) au village (Köy) : La Turquie locale décryptée
Descendons d’un cran ! Chaque province est divisée en districts (ilçe), eux-mêmes pilotés par un sous-préfet (kaymakam). Ensuite, chaque district contient des villes de taille variable et surtout une myriade de villages (köy). Là-bas, le grand manitou s’appelle le muhtar. Ce type-là ? Il est élu directement par les habitants du coin et il sert de relais entre l’État et la vie quotidienne.
Il est vrai que le muhtar gère mille trucs : attestations, médiation locale, problèmes du quotidien – c’est lui le premier visage officiel de l’État dans les coins reculés. D’ailleurs :
J'ai partagé un thé avec un 'muhtar' dans un village isolé de la province de Kars. Il m'a fait comprendre que la vraie richesse de la Turquie ne réside pas dans ses métropoles ('büyükşehir') mais dans l'incroyable hospitalité de ses terroirs. Une leçon que même Polux, rebaptisé 'Pacha' pour l'occasion, n'a pas oubliée.
Pour comprendre comment fonctionne vraiment ce pays immense, faut sortir discuter avec ces figures locales… pas rester bloqué à Ankara sur Instagram !
Métropoles (Büyükşehir) : Quand la ville prend le pas sur la province
Là je t’arrête direct si tu crois qu’Istanbul ou Izmir fonctionnent comme Angers ou Caen… En Turquie, les grandes villes dites 'métropolitaines' ('büyükşehir belediyesi') ont un statut unique : leur municipalité chapeaute toute la province !
Dans trente provinces environ (Istanbul, Ankara, Izmir mais aussi Gaziantep ou Kayseri…), le maire a autant de poids que le préfet. Tous les services publics – transports urbains jusqu’aux ordures du dernier patelin –, sont centralisés sous l’autorité urbaine. Plus question d’opposer ville et campagne locale… Ici tout est fusionné : ton bus urbain va jusqu’au fin fond des oliveraies ou du plateau anatolien.
Certes ça facilite les grands projets et ça uniformise les services ; il est vrai aussi que certains râlent contre cette centralisation… Mais faut avouer : pour se déplacer loin du centre-ville sans galérer, ça change tout !
Mon carnet de route : 3 provinces coup de cœur à découvrir
Kars : L'héritage russe au cœur de l'Anatolie
Il est vrai que si tu veux du dépaysement total en Turquie, Kars te retourne comme une crêpe. Oublie ton imaginaire oriental – ici, c’est ambiance empire des tsars, rues droites et bâtisses massives en pierre volcanique. J’ai posé mon sac un matin d’hiver sous ce ciel bleu que seuls les fous de steppe connaissent, et j’ai pris une claque : la ville aligne encore ses écoles austères et ses églises devenues musées, héritage d’une époque où les Russes régnaient sur la région.
Mais Kars ne s’arrête pas à ses façades sévères ! Sors du centre et fonce vers Ani – la cité fantôme accrochée à la frontière arménienne. Chemins crevassés, silence immense, cathédrales détruites par le temps… Je t’assure : tu marches sur mille ans d’histoire sans croiser un seul bus touristique. Certains voient Ani pour les pierres ; moi c’est pour le vertige historique, ce sentiment rare d’être tout petit face au génie humain (et aux ruines). Certes, après tous ces frissons, j’ai découvert un fromage local nommé 'gravyer' – sorte de gruyère turc affiné dans des caves fraîches… Polux a failli me le piquer direct.
Aydın : Le terroir authentique de l'Égée
Tout le monde te balance Éphèse ou Pamukkale – tsss, laisse-les courir ! Dans la province d'Aydın, j’ai trouvé cette Égée qui n’a rien à vendre aux touristes. Un matin, je me suis pointé sur le marché d’un petit bled paumé. Des figues encore collantes de rosée alignées sur des paniers tressés, des olives qui brillent comme des pierres précieuses noires… Le vendeur m’a offert un café turc brûlant avant même que j’aie sorti deux mots en turc du patois – hospitalité sans chichi !
Aydın regorge de sites antiques dont personne ne parle : Tralles, Aphrodisias (moins connu qu’Éphèse mais dix fois plus magique au lever du soleil…). Je me suis retrouvé seul au sommet d’un vieux théâtre romain avec Polux qui prenait la pause entre deux colonnes effondrées. Ici tu apprends ce qu’est vraiment la douceur égéenne : lenteur heureuse et terroir sans vernis.
Hatay : La gastronomie, un art de vivre
Si tu cherches la province où on mange mieux qu’à Istanbul – viens direct à Hatay ! Antakya (le chef-lieu), c’est pas juste une ville : c’est un livre ouvert sur toutes les cuisines possibles. T’as déjà goûté le 'künefe' ? Dessert chaud au fromage filant planqué sous cheveux d’ange croustillants et pistaches pilées… Un soir pluvieux à Antakya je pousse la porte d’une gargote invisible : salle enfumée, marmites géantes fumant hors du temps, serveurs pressés mais souriants. On m’apporte du bakla ezmesi (purée de fèves), oruk (croquettes fourrées façon kebbé libanais) et enfin LE fameux künefe dans sa poêle bronzée... Première bouchée : explosion sucrée-salée que t’oublies jamais.
Certes je suis gourmand... mais ici chaque repas devient amitié immédiate ou débat animé sur 'qui fait le meilleur fromage'. Il est vrai que Polux aussi a eu droit à son morceau sous la table (sacré Pacha). Si tu loupes Hatay pour sa cuisine tu ne comprends rien à ce pays !
Prêt pour une découverte authentique de la Turquie ?
Oublie un instant les brochures et les sentiers rabâchés par les agences. La Turquie, il est vrai que c'est 81 provinces : autant d'aventures que tu peux te fabriquer toi-même. Ici, personne ne t'impose rien – choisis une province au pif sur la carte, laisse tomber Cappadoce ou Antalya si t'as déjà tout vu sur Insta. C'est dans ces coins oubliés – genre Amasya la méconnue ou le massif de Saklıkent à Muğla – que tu comprendras enfin pourquoi ce pays ne laisse jamais place à la monotonie.
Certes, chaque virage peut mener vers une rencontre inattendue ou un festin improvisé (et si tu n'as pas peur de dormir chez l'habitant dans un bled où personne ne parle anglais... c'est encore mieux !). Tu veux vraiment saisir l'âme de la Turquie ? Prends la route, questionne le terroir, ose sortir du cadre. La vraie découverte commence là où s'arrêtent les selfies et là où Polux ronronne tranquille.
Alors... qu’est-ce que t’attends ? Fais chauffer tes lacets, embarque ton sac (et pourquoi pas un chat), ouvre grand ta curiosité : la route turque n'attend que toi !
- Victor et Polux




